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Nos missions

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L’accompagnatrice ou accompagnateur social d’entreprise (ASE) est issu de la délégation syndicale de l’entreprise en restructuration. Ce sont les organisations syndicales qui les recrutent afin de faciliter la réinsertion de leurs collègues pendant la durée de la cellule. En tant que figure connue de ses collègues, l’ASE peut les rassurer et faciliter leur participation au dispositif.

L’accompagnatrice ou accompagnateur social d’entreprise (ASE) est issu de la délégation syndicale de l’entreprise en restructuration. Ce sont les organisations syndicales qui les recrutent afin de faciliter la réinsertion de leurs collègues pendant la durée de la cellule. En tant que figure connue de ses collègues, l’ASE peut les rassurer et faciliter leur participation au dispositif.

Les accompagnatrices et accompagnateurs sociaux d’entreprise

L’accompagnatrice ou accompagnateur social d’entreprise (ASE) est issu de la délégation syndicale de l’entreprise en restructuration. Ce sont les organisations syndicales qui les recrutent afin de faciliter la réinsertion de leurs collègues pendant la durée de la cellule. En tant que figure connue de ses collègues, l’ASE peut les rassurer et faciliter leur participation au dispositif. 
 
Leurs missions :

  • Accueillir  
    L’ASE est « le premier contact » qu’ont les travailleuses et travailleurs inscrits dans le dispositif. Face au choc du licenciement, sa présence rassure.  Sa participation à la première séance d’accueil est donc primordiale. Il peut alors préciser son rôle dans le dispositif : sa présence sera permanente tout au long de la cellule. Les syndicats forment les ASE à remplir au mieux cette mission. 
  • Aider à gérer le choc du licenciement  
    La perte d’emploi est souvent synonyme de perte de repères : phases de dévalorisation, de colère, de tristesse, sentiment d’injustice... L’ASE est là pour aider à surmonter le choc et ces moments douloureux. Par son écoute active, il permet au public en reconversion de se remettre en projet et d’envisager l’avenir. 
  • Traiter les aspects administratifs   
    Un licenciement collectif ou une faillite entraîne de nombreuses démarches administratives : vérification du C4, constitution du dossier chômage, contrôle du respect des CCT d’entreprises… L’ASE a un rôle de courroie de transmission avec différents organismes impliqués dans ces démarches, ce qui permet aux travailleuses et travailleurs de mieux se concentrer sur leurs projets respectifs. 
  • Servir d’intermédiaire et de relais avec les conseillers FOREM 
    L’ASE peut jouer un rôle d’intermédiaire et informer les conseillers du FOREM sur les spécificités des métiers de l’entreprise et les compétences des travailleuses et travailleurs, ce qui facilite la relation entre cette institution et le public en reconversion. 
  • Informer individuellement ou collectivement  
    Mes allocations de chômage vont-elles baisser, quand serai-je contrôlé et sur quels critères, devrai-je payer des impôts, quelle protection contre les discriminations à l’embauche… L’ASE peut apporter des réponses individuelles ou collectives aux questions qui suivent un licenciement, via des séances d’information, parfois organisées avec des partenaires externes. 
  • Aider à construire le(s) projet(s) professionnel(s)  
    Les travailleuses et travailleurs sont parfois peu conscients des compétences qu’ils ont acquises durant leur carrière. Par sa connaissance des métiers de l’entreprise, l’ASE participe à la réalisation de leur bilan professionnel et personnel et de leur projet professionnel et/ou de vie. 
  • Outiller les travailleuses et travailleurs pour l’emploi 
    Souvent, le public en reconversion connaît peu ou mal le marché de l’emploi. L’ASE peut l’informer sur les perspectives dans certains secteurs ou régions, sur les métiers en demande et en devenir... Il peut aussi aider à s’outiller au mieux pour « affronter » le marché de l’emploi : analyse des offres d’emploi, réalisation de CV et de lettres de motivation, préparation d’un entretien… 
  • Éducation permanente 
    L’ASE défend et diffuse les valeurs prônées par son organisation syndicale. En outre, par sa mission, il va développer, avec les travailleuses et travailleurs, une capacité d’analyse, de choix et d’action sur des questions comme les conditions de travail, la lutte contre les discriminations, les pensions… 
  • Veiller au maintien des droits sociaux 
    La modification du cadre légal fédéral a instauré de nouveaux mécanismes de contrôle/sanction du public en reconversion. Cette évolution confirme une tendance au reclassement rapide malgré un contexte de précarisation du marché de l’emploi. Cette situation nécessite une intervention syndicale pour vérifier le caractère « convenable » des emplois offerts et éviter les jugements et traitements arbitraires. Un travail syndical qui passe par un dialogue avec les agents du FOREM.  

Les accompagnatrices et accompagnateurs permanents

A l’inverse des ASE, l’accompagnatrice ou accompagnateur social permanent (ASP) n’est pas issu de la délégation syndicale de l’entreprise en restructuration. Ce sont des professionnels, recrutés par le CEPAG, pour gérer les licenciements de moins de 100 personnes et les suivre pendant la durée de la cellule. Les ASP sont répartis sur les plateformes permanentes et suivent plusieurs cellules provenant de secteurs d’activités différents. Elles et ils suivent des formations continues pour améliorer leurs compétences et s’adapter aux changements législatifs. Leur expérience et ces formations leur permettent d’établir une relation de confiance avec le public accompagné. 

Leurs missions :

  • Accueillir  
    L’ASP représente l’organisation syndicale au sein du dispositif. Sa présence peut rassurer les travailleuses et travailleurs, déstabilisés par le choc du licenciement. Sa participation à la première séance d’accueil officiel est très importante, il peut y préciser son rôle : il sera présent tout au long de la cellule, pour apporter son aide et développer la relation de confiance avec le public. 
  • Aider à gérer le choc du licenciement collectif 
    La perte d’emploi est souvent synonyme de perte de repères : phases de dévalorisation, de colère, de tristesse, sentiment d’injustice... L’ASP est là pour aider à surmonter le choc et ces moments douloureux. Par son écoute active, il permet au public en reconversion de se remettre en projet et d’envisager l’avenir. 
  • Traiter les aspects administratifs   
    Un licenciement collectif ou une faillite entraîne de nombreuses démarches administratives : vérification du C4, constitution du dossier chômage, contrôle du respect des CCT d’entreprises… L’ASP a un rôle de courroie de transmission avec différents organismes impliqués dans ces démarches, ce qui permet aux travailleuses et travailleurs de mieux se concentrer sur leurs projets respectifs. 
  • Servir d’intermédiaire et de relais avec les conseillers FOREM 
    L’ASP peut jouer un rôle d’intermédiaire et informer les conseillers du FOREM sur les spécificités des métiers de l’entreprise et les compétences des travailleuses et travailleurs, ce qui facilite la relation entre cette institution et le public en reconversion. 
  • Informer individuellement ou collectivement  
    Mes allocations de chômage vont-elles baisser, quand serai-je contrôlé et sur quels critères, devrai-je payer des impôts, quelle protection contre les discriminations à l’embauche… L’ASP peut apporter des réponses individuelles ou collectives aux questions qui suivent un licenciement, via des séances d’information, parfois organisées avec des partenaires externes. 
  • Aider à construire le(s) projet(s) professionnel(s)  
    Les travailleuses et travailleurs sont parfois peu conscients des compétences qu’ils ont acquises durant leur carrière. Grâce à son expérience, l’ASP participe à la réalisation de leur bilan professionnel et personnel et de leur projet professionnel et/ou de vie. 
  • Outiller les travailleuses et travailleurs pour l’emploi 
    Souvent, le public en reconversion connaît peu ou mal le marché de l’emploi. L’ASP peut l’informer sur les perspectives dans certains secteurs ou régions, sur les métiers en demande et en devenir... Il peut aussi aider à s’outiller au mieux pour « affronter » le marché de l’emploi : analyse des offres d’emploi, réalisation de CV et de lettres de motivation, préparation d’un entretien… 
  • Éducation permanente 
    L’ASP défend et diffuse les valeurs prônées par son organisation syndicale. En outre, par sa mission, il va développer, avec les travailleuses et travailleurs, une capacité d’analyse, de choix et d’action sur des questions comme les conditions de travail, la lutte contre les discriminations, les pensions… 
  • Veiller au maintien des droits sociaux 
    La modification du cadre légal fédéral a instauré de nouveaux mécanismes de contrôle/sanction du public en reconversion. Cette évolution confirme une tendance au reclassement rapide malgré un contexte de précarisation du marché de l’emploi. Cette situation nécessite une intervention syndicale pour vérifier le caractère « convenable » des emplois offerts et éviter les jugements et traitements arbitraires. Un travail syndical qui passe par un dialogue avec les agents du FOREM.

La coordination syndicale

Les coordinatrices et coordinateurs syndicaux participent activement au bon fonctionnement et à l’amélioration du dispositif des cellules de reconversion. Cette coordination fait le lien entre les cellules de reconversion et les permanentes et permanents syndicaux en charge de l’entreprise concernée.

La coordination suit l’actualité économique et est attentive aux annonces de licenciements, de fermeture ou de faillite afin de pouvoir, si nécessaire, activer le dispositif.  

Les procédures et les aspects législatifs du dispositif sont quelques fois méconnus, même au sein des organisations syndicales. Il existe également des spécificités sur certains dossiers. La coordination informe les permanentes et permanents ainsi que les délégations syndicales sur ces différents aspects.

La coordination soutient les équipes syndicales lors des négociations de la convention collective de travail (CCT) : budget de formation, points d’attention pour certaines catégories du personnel (par exemple RCC, ex-prépension), rédaction du paragraphe sur la cellule pour l’emploi et la cellule de reconversion…

La coordination syndicale, avec ses partenaires, met en place le dispositif et surveille son bon fonctionnement. Lancement, accueil et information, comité d’accompagnement… La coordination est active à chaque étape de la vie de la cellule.

La coordination forme et accompagne les ASE et les ASP, elle répond à leurs demandes et besoins.  
Les ASE découvrent leur nouvelle fonction, la coordination leur apporte informations et formations pour l’assumer au mieux (législation sociale, thématiques syndicales…). La coordination prend également en charge la formation continue à destination des ASP. 
Des réunions mensuelles sont organisées pour permettre aux ASE et ASP d’échanger sur les différentes pratiques rencontrées dans leurs cellules respectives. 

L’offre des cellules de reconversion est en perpétuelle évolution pour s’adapter aux besoins du public mais aussi aux modifications législatives. La coordination contribue au travail de réflexion et de mise en place d’activités collectives nouvelles permettant d’assurer une meilleure prise en charge des travailleuses et travailleurs accompagnés. 

Les cellules de reconversion sont basées sur une dynamique collective qui place le travailleur au centre du dispositif. La coordination syndicale veille à garder et à faire perdurer cette philosophie